MER DE SABLE : Des spectacles top niveau !
Par Gianni Di Pellapes | (14) Commentaires
Situé à Ermenonville sur un site géologique exceptionnel, la Mer de Sable propose cette année aux visiteurs, petits et grands, 3 spectacles d'action qui valent le détour. De superbes chevaux bien sûr (c'est la grande tradition maison), des cavalcades endiablées de cowboys et d'Indiens, de la voltige équestre et des cascades en tous genres, mais aussi cette année de la comédie interprétée en direct par les jeunes cascadeurs (et cascadeuses!) eux-mêmes. Un fil conducteur astucieux relie les 3 volets de la trilogie: de spectacle en spectacle, on suit le périple au Far West de Harold, un jeune homme venu de la grande ville pour rendre visite à sa tante, la célèbre Calamity Jane. Sur le ton du burlesque, de la tendresse ou de l'humour, le voyage initiatique du jeune héros sera semé de mille péripéties qui feront de lui à son tour une gloire du Far West...
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Frederick Sigrist fait son méchant garçon
Par Claire Maingon | (9) Commentaires
Qui dira que Frederick Sigrist est un méchant garçon? Peut-être que c'est lui qui le dit. Et c'est ce que euvent vérifier, avec plaisir, les spectacteurs du Funanbule, sympathique salle montmartroise. C'est tout au long de ce mois de mai que le show-man opère. La grande classe, quoi. Mais seulement du mardi au jeudi, faut pas déconner non plus. Notre meilleur ennemi est le fruit d'un savoureux métissage : la lorraine/la guadeloupe. Le choc des cultures, quoi. C'est un pur autodidacte de la prose, et son premier spectacle, Monsieur Sigrist l'a monté à peine le bacho en poche. Puis, les choses se sont enclenchées doucement mais sûrement, genre je me fais mettre en scène par Bertrand Constant et je joue pendant 8 mois au Théâtre Bourvil. C'est le même qui le met en scène aujourd'hui.
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L'inde se raconte et se chante
Par Claire Maingon | (11) Commentaires
J'ai déjà eu le plaisir de faire un cours de Yoga avec Edith Albaladejo, mais j'ignorais que cette sympathique professeur était aussi une conteuse. Le 24 mai, elle vous propose de la retrouver sur la scène du café littéraire Le Petit Ney, qui se trouve avenue la porte Montmartre. Edith ne sera pas seule, elle est accompagnée de la troupe "Contes à croquer", un collectif d'artistes. C'est sympa, on peut assister au spectacle en dinant, pour une formule à portée de toutes les bourses : 11 euros. Ce spectacle est tout public, même pour les enfants à partir de 6 ans! Ce sont des contes en gestes et en rythmes, qui nous racontent aussi des histoires dont vous êtes le héros. Les spectacteurs sont invités à mettre leur grain de sel, dans une ambiance conviviale et festive.
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Dard Dard
Par Claire Maingon | (2) Commentaires
Cruel et drôle sont les deux adjectifs que l'on aura spontanément envie d'associer à la pièce jouée en ce moment au Théâtre Akteon, dans le 11e arrondissement. C'est Dard Dard, une vraie comédie insecticide. Le texte est signé Freddy Viau et c'est une histoire de jardinage. Enfin, presque. Plutôt l'histoire d'un jardinier qui regarde les insectes sur sa pelouse et leur micro-société. Amusante mise en scène, qui regarde-qui? La pièce connait un beau succès et de bons échos dans la presse. On rit beaucoup, notamment grâce à l'excellent prestation des comédiens: Marie-Béatrice dardenne, Régis Chaussard et encore Freddy Viau lui même. En prime, la voix de Jan Guidoni accompagne les acteurs...
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L'Espagne contemporaine danse au Châtelet
Par Claire Maingon | (1) Commentaires
Comme vous l'avez peut-être remarqué, personnellement, je suis assez fan de la programmation du Théâtre du Châtelet. Toujours d'excellent niveau, à des prix abordables, pour passer une après-midi ou une soirée qui fait rêver. Qui me fait plus rêver, en tout cas, que le cinoche. Aussi, je ne peux que m'empresser de vous signaler le prochain grand rendez-vous de danse qui s'y prépare : l'invitation faite à la Compania Nacional de Danza, dirigée par Nacho Duato. Il est le chorégraphe de cette splendide compagnie, qui mélange le régistre mélancolique et contemporain. Ici, en plus, le spectacle profietra des talents de metteur en scène de Tomaz Pandur, slovène d'origine, qui s'inspirera pour la création des décors du film de Wim Wenders Les Ailes du désir. Duato figure également sur les planches dans cette création puisqu'il incarnera un ange ayant renoncé à ses ailes et aux cieux réputés plus cléments pour rester aux cotés des humains et de leur funeste destinée. Que de la poésie. On réserve pour tous les soirs, entre le 12 et le 16 mai. Les tarifs débutent seulement à 10 euros!
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Mats Ek dansé à Paris
Par Claire Maingon | (1) Commentaires
A l'Opéra Garnier, on a depuis avant-hier le plaisir de pouvoir assister à un très beau spectacle mis en scène et choérgraphié par Mats Ek, ancien directeur du Ballet Cullberg (il est sudédois d'origine). Il s'agit pour une part de La Maison de Bernarda, qui fait son entrée au répertoire. Les musiques mélangent à la fois le répertoire de Bach et les musiques traditionnelles espagnoles. C'est osé. L'histoire est une libre interprétation à partir du drame de Frederico Garcia Lorca, d'où le choix conjugué des deux répertoires musicaux. Audacieux. Quant au deuxième ballet, il s'agit de Une sorte de... qui est une sorte de fantasia d'un genre à part, qui plonge dans le monde du rêve et du cauchemar, un peu à l'image d'une toile de Füssli. Bien sur, sur scène, les étoiles, lespremiers danseurs et le corps de ballet de l'Opéra de Paris!
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Un ballet historique
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Si vous avez réussi à avoir des places, on peu dire que vous êtes balèzes, ou que vous avez du bol...ou que vous avez une tante qui bosse à l'Opéra Garnier. En effet, qui ne se damnerait pas pour aller voirs le magnifiques ballet programmé jusqu'au 9 mai. Je veux dire THE balet : extraits de trois des plus grands chorégraphes du 20e siècle : Balanchine, Noureev et Forsythe. Voilà les trois phases du spectacles : Les quatre tempéraments, puis des extraits de Raymonda et on termine sur le sublime Artifact suite.
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Une pièce à mourir
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Voilà une pièce terrible, écrite par la sans doute non moins terrible Sophie Tonneau. Elle pore le titre ravageur "Je serai toujours là pour te tuer". Inquiétant et un peu flippant. J'ai une copine qui a adoré cette accroche. Il s'agit de ce que l'on pourrait qualifier de comédie dramatique qui nous raconte la troublante hitsoire d'Helen, partie se morfondre à la campagne. Comme dans un pact faustien, elle engage un voyageur au long cours, Simon...une histoire d'amour nait, et emporte tout sur son passage. Ennui, frustration, suicide..Cette pièce décape sans vergogne les clichés de la solitude. Ou commentdemander à un tiers de mettre un terme à votre calvaire, si vous ne pouvez rien faire pour vous sauver vous-même.
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Où le bonheur commence
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Encore quelques jours pour faire de la philosophie au Théâtre de Bobigny avec Le commencement du bonheur, une pièce de l'auteur italien Giacomo Leopardi. Mais c'est aussi un petit bijou de poésie et dont l'objectif est de rire. Leopardi, ce n'est pas rien. Il est sans doute l'un des plus grands écrivains italiens du 19e siècle, dont toute l'oeuvre est d'ailleurs accessible puisque traduite en français. La pièce met en scène un philosophe, personnage qu'il est relativement rare de trouver sur des planches. Huit jeunes comédiens animent une fantasmagorie qui n'hésite pas à faire appel à une vaste machinerie digne du Roi Soleil. Le sujet est pourtant grave : la mort, ou le passage de la vie. Ce n'est pas pour rien que cette pièce a été écrite par Leopardi une nuit d'insomnie.
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Sur le Tarmac
Par Claire Maingon | (1) Commentaires
Le Tarmac, à la Villette, présente jusqu'au 19 avril une pièce théatrâle d'Haïti intitulée simplement Amour. Amour...un mot simple qui contient tant, qui décrit si mal la variété des sentiments, si imparfait et si parfait à la fois. Cette pièce est une adaptation issue du roman de Marie-Vieux Chauvet, adapté par José Pliya et mis en scène par Vincent Goethals. Il nous conte l'histoire de deux soeurs réunies par l'amour d'un homme, mari et amant de l'une et l'autre. Histoire de triolisme? Sans aucun doute, mais sentimental. La question de l'inacessible, la quête de l'absolu, de la dépendance affective. Voilà tous les ingrédients ensmeble pour une pièce signifiante. Le roman originel, publié en 1968 sous le titre de Amour, Colère et Folie, avait jeté le fou aux poudres. Il faut dire que dénoncer la dictature de évoquer la sexualité féminine en Haïti sous Duvalier, voilà qui était audacieux.
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