L'afrique béninoise racontée aux enfants
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Parents du week-end, en mal de trouvailles pour partager de bons moments de détente avec vos jeunes enfants, rassurez-vous. Vous pouvez compter sur la programmation du théâtre Dunois. Cette fois, les deux pièces musicales et dansées qui occuperont les planches à partir du 12 mars s'adressent à un public de 7 ans et plus. Donc, vous êtes manifestement concernés. Leur titre ? ""On en est où là?" et "Ekblé Makou ! ". C'est la compagnie franco-africaine Fabre-Senou qui est au commandes. L'Afrique est au coeur de cette mise en scène, avec la présence de 3 danseurs béninois. Ekblé Makou signifie dans la langue béninoise: Ca passe ou ça casse. Il s'agit de réveiller le coprs du danseur, comme sorti du tréfonds des âges. La danse s'envisage comme création harmonique.
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Où va le monde?
Par Claire Maingon | (1) Commentaires
Voilà un film qui vient de sortir tout récemment et qui présente la vision de l'état du monde selon 6 réalisateurs. C'est en quelque sorte 6 films, 6 regards sur le monde. Ces regards, ce sont ceux de Apichatpong Weerasethakul, Vicente Ferraz, Ayisha Abraham, Wang Bing, Pedro Costa, Chantal Akerman. Sorti le 20 février, ce film est une interrogation sur l'état de vie sur notre planète, du croisement entre les civilisations et les pauvretés: humaines, économiques, écologiques, sanitaires. Le cosmopolitisme de ces vision vient du fait que les réalisateurs ont tous des origines différentes et ont tous une brillante carrière à leur actif.
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Danse démoniaque de la femme
Par Claire Maingon | (1) Commentaires
Si j'avais bien envie d'aller voir un spectacle de danse contemporaine, je pense que j'opterais pour l'affiche de la compagnie Camille M. Le show s'intitule L'Altra, Senza luna. La chorégraphie est siglée Christine Merli. C'est au Sudden Théâtre, dans le 18e arrondissement. Le thème est celui du duo féminin. Comme une femme qui endosserait un costume trois pièces, il s'agit ni plus ni moins du sujet de la transposition du masculin au féminin. Une forme de dialogue des sexes qui passerait par la femme. Mais en version fantasmagorique. On est dans le monde parrallèle du rêve. De cette confrontation se dégage une certaine violence, exprimée par la danse, par l'expression des corps. "Perversité démoniaque de l'ange séxué", nous promet le spectacle. Et quelle promesse, mes amis, quelle promesse. On réserve sans tarder.
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Danse, chant et labyrinthe à Nantes
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
J'aime beaucoup la ville de Nantes, il s'y passe toujours des tas de manifestations, de festivals de danse te de musique. On peut déjà réserver ses places du 6 au 9 mars pour Le Labyrinthe et Androgynes, une création du centre chorégraphique national de Nantes. Il s'agit de deux pièces, ou plutôt deux chorégraphies qui porte sur la rencontre. La rencontre est une forme de métamorphose, comme la sortie d'une chrysalide. Elle nous permet de découvrir des facettes inédites de nous-mêmes, d'aller à notre propre rencontre en même temps que vers l'autre. La danse, plus qu'un autre art, permet d'exprimer ce mouvement du corps qui sait aussi devenir un mouvement de l'âme.
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Nuit électro
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Samedi 22 mars, la Cité de la Musique organise une grande nuit électro à laquelle nous sommes tous conviés. Ca fait faire du bruit. C'est la seconde édition de ce grand festival dédié aux musiques électroniques. La programmation en a été confiée à We Love Art. Elle fait la part belle aux jeunes talents, tels que le duo Scratch Massive, mais reçoit ausi des guests reconnus comme M. Oizo ou Etienne de Crecy, le créateur du label Solid. On pourra aussi rencontrer la musique de Plannig to Rock, un mélange décapant d'un univers la Bowie et de sonorités très ancrées dans le 19e siècle, le tout mixé en son électro. Ca va décoiffer, je vous dis. Toutes mes cop's ont déjà réservé leur soirée. Il ne tiendra qu'à vous de nous rejoindre!
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Cours de philo au Lieu unique
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Vous connaissez le Lieu Unique, ce sympathique endroit de Nantes où l'on peut voir des expos, écouter des concerts, dîner, acheter des bouquins sur l'art? Du 14 au 16 mars, on y organise Les rencontres de Sophie.images. Il s'agit d'un court mais dense cycle de débats, conférences, cinés-philo, vidéos...Le thème sonde les rapports que l'on entretient au monde et à l'autre par le biais des images. Vie privée et vie publique tendent à se confondre de plus en plus, dans notre société hyper-médiatisée. Où s'arrête la vraie et vie et commence la fiction? La direction du projet est conduit par l'Association Philosophia, accompagnée d'un impressionnant comité scientifique qui réunit beaucoup de profs.
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Concert Rasta à la Maro
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
Amateurs de reggae, préparez vos tablettes. Pour y inscrire le rendez-vous du 6 mars : le concert de Tkana Zion et Manjul, un dub en provenance directe du Mali. C'est la promesse de la rencontre du reggae roots et de l'Afrique. Jah. Les connaisseurs n'ont pas besoin qu'on leur présente Manjul, qui est un maître du reggae Roots comme on dit, des origines. Jah. Ce rasta sans frontière vit avec sa petite famille à Bamako mais c'est bien sur le bitume parisien qu'il a vu le jour. Quant à Takana Zion, il est la nouvelle voix du reggae africain que l'on surnomme déjà, aux quatre coins du continent, de "Sizzla de l'Afrique". Pas un petit compliment, donc, pour un grand talent. Ce concert exceptionnel aura - on s'en doutait - lieu à la Maroquinerie. Jah.
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Sympa est Trend(s) session
Par Claire Maingon | (3) Commentaires
Je disais donc, sympa est trend(s) session. Il s'agit d'une tout nouveau rendez-vous, axé décryptage des tendances. L'idée, c'est de vous aider à optimiser vos collections. Donc, vous l'aurez compris, ce post concerne uniquement les modeux de toutes espèces. Mais pourquoi pas? Trend(s) session vous propose une aide pour approcher différement les cahiers de tendances, si pointus soit-ils, et de vous permettre d'identifier les marqueurs de la tendance de la saison afin de constituer une collection vestimentaire qui soit pertinente. Tant qu'à faire, autant pas être à la traîne question sape. L'analyse est approfondie, à tel point qu'on pourra bientôt vous confondre avec une vendeuse de chez Vanessa Bruno ou de chez Colette. Ca vaut le coup, non?
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La Sorbonne
Par Claire Maingon | (1) Commentaires
Etudiant, vous avez peut-être été un utilisateur des bancs de la Sorbonne. Fort bien, mais qu'en savez-vous de son histoire? A son origine, rien à voir avec ce que cette université du coeur de Paris représente aujourd'hui. En effet, l'état actuel est une construction de la Troisième République. Au tout départ, et cela ne nous rajeunira pas, la fondation de la Sorbonne remonte au 13e siècle. Elle tire son nom du patronyme de Robert de Sorbon, qui était le confesseur de Saint Louis. Effectivement, à cette époque, faire des études était surtout synonyme d'apprendre la Théologie. Déjà à cette époque, les étudiants représentaient une force d'opposition à la tutelle royale. L'Université acquit progressivement son indépendance et sa reconnaissance.
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La mémoire des enfants juifs du 18e
Par Claire Maingon | (0) Commentaires
On parle beaucoup du devoir de mémoire. No comment sur le projet du président Sarkozy de confier la mémoire d'un enfant juif aux jeunes écoliers. Cette question a soulevé de nombreux débats, età juste titre. Ici, je me contenterais de vous informer de l'inauguration au mois de janvier dernier d'un monument de mémoire aux petits enfants du 18e arrondissement de Paris, non scolarisés et néanmoins exterminés par les Nazis à cause de leur naissanec sous le signe de l'Etoile de David. Il est vrai que pas moins de 700 enfants de ce quartier Nord de la capitale ont été victimes des déportations. Leur mémoire est restée vivante, grâce notamment à l'action de l'Association pour la Mémoire des Enfants juifs déportés du 18e, fondée en 2000.
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