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Godard, New York et le 7ème art : le Moma aime notre cinéma
Par Marie Phoenix le 10 février 2006 | (3) Commentaires
Godard au Moma (Museum of Modern Art).
Alors que - paradoxalement - la part du cinéma américain progresse en Europe, nous devons sans aucun doute cette performance à la qualité de nos scénarios et de nos productions cinématographiques, mais aussi au travail remarquable de notre ambassadrice "cinéma", que New York n'a pas oubliée et qui la plébiscite encore en lui confiant l'organisation d'un festival du 7ème art au très branché Moma, superbement rénové pendant les longues années d'exil à Brooklyn (et très cher, il faut bien financer les travaux avec... les entrées, ce qui peine tous les jeunes amoureux de l'art dit moderne).
culture européenne et au cinéma d'auteur. Et ce soir...
On considère que Jean Vigo, dont le destin bref et tragique, comme celui d'Alain-Fournier, nous laisse un sentiment frustrant d'inachevé, avait donné de l'impulsion au cinéma social et qu'il a fortement marqué, fortement inspiré les créateurs comme Jean Renoir ou Luis Bunuel. Son film le plus connu, "Zéro de conduite" a reçu de nombreux hommages, comme celui de Truffaut dans 400 coups. Plus récemment, dans un registre semblable, "Les choristes" nous ont dépeint la souffrance et la révolte des âmes en culottes courtes emprisonnées dans la misère affective et les rigueurs des pensionnats pour pauvres.
cinématographique après sa réouverture. Interrogé à l'occasion de la sortie de son dernier film, "Notre Musique", un certain Jean-Luc Godard, lauréat du 10ème Prix Jean Vigo en 1960, qui n'accorde presque pas d'interviews, a déclaré au critique d'art du New York Times, que les films américains occupaient littéralement toute la scène et que les Américains n'avaient que deux critiques de cinéma dignes de ce nom.
Godard: Yes, but it's difficult because one can't see many.
Dargis: Because they're not being made or you don't have the time?
Godard: Because generally they're all American films.
Dargis: I understand. I'm a movie critic.
Godard: Americans don't have critics. For me, there are only two, James Agee and Manny Farber. The rest are reviewers.
En dehors du prix, un peu partout en France des salles de cinéma et des cinémathèques portent aujourd'hui le nom de Jean Vigo, disparu trop tôt. Sa fille Luce, et la Fondation Jean Vigo, veillent sur son héritage, d'à peine quatre films, mais d'une densité et d'une modernité qui la situent comme précurseur de la nouvelle vague.Commentaires
Rédigé par : Godard - expo | 23 avr 2006 22:25:19
"L'histoire pourrait s'intituler "Comment je me suis disputé avec Dominique Païni..." Alors que Jean-Luc Godard travaillait avec le commissaire d'exposition Dominique Païni, depuis 2003, sur son projet d'exposition au Centre Pompidou, leur collaboration a pris fin au mois de janvier. Depuis, JLG travaille tout seul même si l'équipe de Beaubourg l'entoure et accompagne, jour après jour, l'évolution de "Voyages en Utopie", titre de l'exposition. Toujours est-il qu'elle a pris du retard et ouvrira ses portes le 11 mai au lieu du 24 avril."
Rédigé par : Luca Moretto | 30 mai 2006 12:49:54
good art information!
Rédigé par : Marie | 30 mai 2006 12:51:27
Ciao Luca !
Grazie mille per il tuo gentile messagio. Que piacere !
Figurati che anch'io vivo in Italia... a Roma !!!
Ho una passione per l'arte. Io sono principalmente economista (vedi la mia signatura => www.leblogfinance.com) pero lavoro anche part time nell ambito culturale.
Complimenti per la tua galleria !!! Io sono cercando un spazio per una mostra de un amico carissimo, un stupendo pittore francese che vive come tu a Venezia.
Oggi un vero Veneziano.
Ho pensato organizare un bel giro : una mostra a Roma e poi esporrla a Venezia.
Grazie encora. Per cortesia, contatammi. (indirizzo E-Mail incluso nell messagio, sopra)
Marie
http://www.le-blog-immobilier.com




